La violence d’être non-conforme

On entend par minorités sexuelles et de genres, les groupes sociaux dont l’apparence corporelle, l’orientation sexuelle, l’identité ou l’expression de genre (apparence, intérêts et comportements traditionnellement associés à un genre en particulier), est non conforme aux normes culturelles sur la sexualité et le genre, donc exposés à la stigmatisation et aux discriminations. Elle désigne couramment les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles et transgenres (LGBT+).

➜ Voir le lexique en bas de page

L’orientation sexuelle et l’identité de genre constituent des vulnérabilités aux conduites suicidaires. Les effets de la discrimination, de l’exclusion et du harcèlement que subissent les minorités sexuelles affectent leur état de bien-être physique et moral (Borillo, 2000). Des investigations sur la mortalité par suicide des minorités sexuelles ont été conduites (Cochran et Mays 2011, Mathy et al. 2011) et divers travaux ont confirmé la vulnérabilité accrue des minorités sexuelles vis-à-vis des comportements suicidaires dans différents contextes (Liu et Mustanski 2012, Van Bergen et al. 2012, Friedman et al. 2011, Marshal et al. 2011, Mustanski et al. 2010, Plöderl et al. 2010, Horn et al. 2009).

Chiffres

Malgré des avancées sensibles depuis le début des années 1980 dans la reconnaissance des droits des minorités sexuelles et de genres, les attitudes stigmatisantes et parfois violentes à leur encontre persistent. La santé mentale des personnes LGBT+ peut être fragilisée en raison des discriminations et des stéréotypes dont ils sont parfois victimes.

  • 1 899 actes de discrimination envers des personnes LGBT+ ont été signalés à l’association SOS Homophobie en 2019.
  • 55 % des personnes LGBT+ ont subi des actes homophobes ou transphobes au moins une fois au cours de leur vie, en 2019 (tirés du site QuestionSexualité).
  • En France, 16 % des hommes gays et 18 % des femmes lesbiennes déclarent avoir fait au moins une tentative de suicide dans leur vie (Enquête  » presses gays et lesbiennes », 2016, auprès de 10 000 hommes et 3 000 femmes s’étant autodéterminés homo ou bisexuel-le-s).
  • Chez les hommes gays/bisexuels un tiers des moins de 20 ans ont déclaré au moins une tentative de suicide au cours de leur vie. L’âge médian de la première tentative était à 16 ans, et la plupart des tentatives observées avant 25 ans (Enquête « presse gay« , 2004).

Le Baromètre santé de 2005, qui s’inscrit comme une référence pour aborder la question des inégalités de santé, a réalisé une enquête nationale aléatoire auprès de 16800 hommes et femmes. Ainsi, selon leurs résultats, les lesbiennes, gays et bisexuel-le-s (LGB), par rapport aux hétéroseuxuel-le-s auraient : 

  •  2 fois plus de probabilités de vivre un épisode de dépression ou d’avoir des pensées suicidaires dans l’année (taux 3 fois supérieurs chez les hommes gays/bisexuels par rapport à ceux des femmes lesbiennes/bisexuelles).
  •  3 fois plus de probabilités de faire au moins une tentative de suicide dans la vie.

La notion de stress minoritaire

Le stress minoritaire est l’expérience d’un stress chronique, unique et hostile résultant de l’appartenance à une catégorie socialement marginalisée, dans un monde à prédominance hétérosexuelle et cisgenre, c’est-à-dire ayant une identité de genre conforme à celle assignée à la naissance. De plus, elle est façonnée par l’homophobie intériorisée, la biphobie et la transphobie, la stigmatisation, les attentes de rejet et les préjugés. En effet, la conscience de faire parti d’un groupe marginalisé (notamment pendant l’adolescence) peut conduite à l’installation d’une identité négative. Ceci peut se manifester par une perte d’estime de soi, une dévalorisation, voire un rejet de soi-même et des autres personnes LGBT+. L’isolement peut alors advenir et le jeune en questionnement sur son orientation et son identité sexuelle peut se retrouver en situation de rupture de lien avec ceux qui l’entourent (Verdier, Firdion, 2003). 

Les personnes faisant partie d’une minorité seraient exposées à une source de stress supplémentaire que le groupe dominant ne connaît pas. Il peut agir de façon distale : causé par des facteurs extérieurs (préjugés, discriminations, violences…), ou proximale : auto-infligé par crainte du regard extérieur (isolation, vigilance accrue…). Cela explique en grande partie que la communauté LGBT+ a des taux plus élevés d’anxiété, de dépression, de suicide et de comportements d’automutilation.

Il existe différents stresseurs, qui, cumulés peuvent avoir un impact délétère sur la santé mentale :

⬝ Il y a des stresseurs communs, propres à toute une population (ceux auxquels on est chacun exposé).

⬝ Il y a des stresseurs spécifiques externes, en termes de discriminations auxquelles ces personnes ont à faire face (intimidations, actes de violence symboliques ou réelles auxquels elles sont confrontées).

⬝ Et des stresseurs internes spécifiques, qui reflètent la conscience que les gens ont d’appartenir à un groupe stigmatisé. L’intériorisation de ces représentations négatives (représentation de soi).

Au contraire, ce qui vient modérer l’impact de ces stigmatisations / discriminations, c’est la qualité perçue du soutien social en termes d’estime de soi, de soutien d’informations, soutien émotionnel et matériel que l’on peut recevoir. Le soutien de la famille lorsque celle-ci est possible, le soutien des pairs, le soutien de la communauté, l’acceptation de soi, l’acceptation et la revendication de son identité sexuelle, sont des facteurs de protection à renforcer ou sur lesquels s’appuyer.

L’hétéronormativité

L’hétéronormativité, qui est le fait de considérer que l’hétérosexualité est la norme, permet de véhiculer l’idée que cette sexualité serait supérieure aux autres sexualités, et participe ainsi à la stigmatisation des personnes qui auraient une orientation sexuelle différente. Cette hétéronormativité peut être si insidieusement ancrée chez les individus, à travers l’éducation, les médias, la publicité, le divertissement, etc., que la remise en question de ses propres croyances n’est pas simple et que l’on ne se rend pas toujours compte de l’incidence de nos propos ou des comportements véhiculés par ces croyances internalisées. Par exemple, un langage négatif à l’égard des personnes LGBT+, comme l’utilisation du terme « pédé », est l’expression de ces préjugés. Comme l’homophobie, la lesbophobie ou l’homophobie internalisée, l’hétéronormativité fait partie des réalités sociales qui poussent les personnes à cacher leur orientation sexuelle (Franklin, 1998).

L’hétéronormativité et ses préjugés peuvent être source de discrimination, harcèlement et violences envers les personnes LGBT+ (Dreyer, 2007), mais également envers les femmes et les hommes indépendamment de leur sexualité, comme l’explique Karen Franklin :

« Dans le système hétérosexiste, tout homme qui refuse d’accepter les codes culturels dominants du comportement masculin correct est rapidement étiqueté comme une « chochotte » ou un « pédé » et est sujet à du harcèlement. De la même façon, toute femme qui s’oppose à la domination et au contrôle masculin peut être étiquetée comme lesbienne et attaquée. La possibilité d’être ostracisé en tant qu’homosexuel, indépendamment des attractions et comportements sexuels réels, est une pression sur l’ensemble des gens à se conformer au code étroit du comportement de genre, maintenant et renforçant ainsi la structure hiérarchisée genrée de notre société. »

Pistes de réflexions

Pour devenir plus inclusif, pour mieux vivre ensemble avec toutes nos différences inhérentes aux êtres humains que nous sommes, pour repenser les rapports que nous entretenons avec les autres et nous-mêmes, pour se questionner et sortir des carcans sociétaux, voici quelques pistes de réflexions sur les questions d’orientation sexuelle et d’identité de genre :

Alfred Kinsey, l’un des pionniers de la sexologie, a proposé au tournant des années 1950, une échelle portant sur la diversité des orientations sexuelles. Cette échelle créée à partir de deux études sur le comportement sexuel des Américains, effectuée auprès de 5 300 hommes (en 1948) et de 8 000 femmes (en 1953), est graduée entre hétérosexualité (0) et homosexualité (6). Le but était d’évaluer les individus en fonction de leurs expériences et leurs réactions psychologiques. L’idée qui en ressort est celle que l’homosexualité et l’hétérosexualité seraient comme deux pôles d’un même continuum plutôt que deux catégories bien distinctes.

Selon Kinsey, tout être humain porte en lui une composante hétérosexuelle et une composante homosexuelle. À la suite de ses recherches, il a déterminé qu’il n’existerait pas trois catégories fermées (homo / bi / hétéro) mais davantage de nuances que cela. Il a créé une échelle comprenant 7 graduations, tout en expliquant qu’au sein de ces différentes catégories, il existe d’innombrables nuances. Par ailleurs, il affirmait que chacun pouvait connaître des variations au cours de sa vie.

Une catégorie  « X » a été rajoutée concernant les individus ne présentant aucune attirance romantique envers quiconque et aucune activité sexuelle.

« Les hommes ne constituent pas deux populations distinctes hétérosexuelle et homosexuelle.(…) Seul l’esprit humain invente des catégories, et tente de faire entrer de force la réalité dans des cases séparées. »

Alfred Kinsey

Nous venons de voir que l’orientation sexuelle ne se prête pas réellement à une catégorisation binaire, il est en effet plus juste de conceptualiser l’orientation sexuelle et l’indentité de genre en plusieurs dimensions indépendantes les unes des autres, comme présenté sur le schéma ci-dessous, tiré des cours d’« Introduction à la Psychosexologie », dispensé par le Dr. Stéphane With de l’Université de Genève.

Le sexe biologique a lui-même différentes dimensions : l’aspect cariotypique (génétique), l’aspect anatomique au niveau de l’intérieur et des organes génitaux externes et les aspects hormonaux. Même le sexe dans sa dimension biologique a plusieurs paramètres dont on doit tenir compte, qui sont souvent concordants, mais parfois discordants.

En effet, les personnes intersexes ont des caractéristiques sexuelles (chromosomes, hormones, organes génitaux) qui ne correspondent pas aux définitions types des corps féminins ou masculins. Autrement dit, les personnes intersexes naissent avec des variations de leurs caractéristiques sexuelles : des organes génitaux atypiques (par exemple, une absence de vagin ou d’utérus, un pénis jugé trop petit, des gonades mixtes, etc.), une production atypique d’hormones (par exemple, un taux de testostérone élevé chez une fille, entraînant une plus forte pilosité, l’absence de règles, etc.) ou une réceptivité différente aux hormones (insensibilité partielle ou totale par exemple), ou encore une constitution génétique atypique (par exemple, plus de deux chromosomes sexuels, comme XXY). Les enfants intersexes représenteraient 1,7% des naissances, soit environ 12 800 en France en 2019 selon la Délégation Interministérielle à la Lutte Contre le Racisme, l’Antisémitisme et la Haine anti-LGBT (DILRAH). À l’inverse d’une personne intersexe, on parle d’une personne dyadique quand elle naît avec des caractéristiques sexuelles typiquement masculines ou féminines.

• Sur la base d’une identification plutôt claire des organes génitaux externes, un sexe est assigné à la naissance : garçon ou fille.

• Ici, l’identité de genre, n’est pas le continuum entre : “plus je suis masculin, moins je suis féminin” et inversement, mais plutôt comme deux dimensions qui sont en parallèle, où l’on peut avoir des niveaux élevés en féminité et des niveaux élevés en masculinité aussi. 

L’expression de genre désigne les caractéristiques d’une personne liées à son apparence, ses intérêts et ses comportements, qui sont traditionnellement associés à un genre en particulier dans un certain contexte culturel donné. La perception de l’expression de genre d’une personne repose sur les stéréotypes culturels masculins et féminins, et les rôles de genre. Par exemple, il est attendu d’une fille qu’elle joue aux poupées, qu’elle ait les cheveux longs et soit coquette, quand il est attendu des garçons qu’ils jouent plutôt avec des camions, aient les cheveux courts et ne montrent pas ses émotions.  

Les attirances sexuelles / érotiques renvoie aux désirs, aux fantasmes érotiques et aux comportements sexuels de l’individu.

L’attirance affective / romantique renvoi aux investissements amoureux. Elle peut être alignée à l’attirance sexuelle, mais pas toujours.

Comment être plus inclusif ?

Tout le monde peut être concerné par des paroles ou des comportements maladroits ou irrespectueux à l’égard des personnes LGBT+, sans pour autant avoir une volonté consciente de nuire. Être plus inclusif nécessite donc d’être vigilant.

Cela passe par l’amélioration de la façon de communiquer (tiré du site QuestionSexualité) :

  • en étant plus à l’écoute des personnes LGBT+ et en faisant attention aux mots et aux pronoms utilisés ;
  • en luttant contre les stéréotypes et les préjugés implicites qui sont associés aux personnes LGBT+ (« les gays sont tous efféminés », « c’est un effet de mode », « tous les enfants de familles homoparentales seront homosexuels », etc.) ;
  • en évitant de faire des suppositions sur l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’une personne ;
  • en s’assurant qu’une personne est d’accord pour aborder un sujet personnel avant de lui poser des questions, et en n’insistant pas à la moindre gêne ;
  • en prenant conscience de ses propres privilèges dans un système défavorable aux personnes LGBT+ ;
  • en s’éduquant sur le sujet (en faisant des recherches sur Internet, en suivant des comptes sur les réseaux sociaux…) ;
  • en essayant de se mettre à la place de son interlocuteur, pour imaginer ce qu’il peut ressentir.

Mais pas que !

  • Éduquer à la diversité sexuelle, déconstruire les mythes entourant les minorités sexuelles ;
  • Sensibiliser les professionnels de tout horizon (des champs éducatif, sanitaire, social, judiciaire et pénitentiaire) aux questions de discrimination, en y incluant l’homophobie, la lesbophobie, la transphobie et le sexisme. 
  • Améliorer les connaissances sur les comportements suicidaires et la souffrance des jeunes LGBT+, en menant des programmes de recherches pluridisciplinaires coordonnées.

Comment se faire aider et comment aider un proche ? 

Les associations et structures à contacter en cas de besoin et les sites internet à consulter :

LEXIQUE
Termes utilisés dans cet article :
Orientation sexuelle : genre-s par le(s)quel-s une personne est attirée.
Identité de genre : conviction intime et personnelle de se sentir « homme », « femme », ni l’un ni l’autre ou les deux à la fois. C’est un sentiment profond et fort, qui ne se contrôle pas et qui ne se choisit pas. Parfois, ce sentiment est en accord avec le genre donné à la naissance sur la base des organes génitaux, parfois il ne l’est pas.  
Expression de genre : désigne les caractéristiques d’une personne liées à son apparence, ses intérêts et ses comportements, qui sont traditionnellement associés à un genre en particulier dans un certain contexte culturel donné. La perception de l’expression de genre d’une personne repose sur les stéréotypes culturels masculins et féminins, et les rôles de genre.
LGBT+ (ou LGBTQIA+) : sont des sigles utilisés pour qualifier les personnes lesbiennes, gays, bisexuelles, trans, queers, intersexes et asexuelles, c’est-à-dire pour désigner des personnes non hétérosexuelles, non cisgenres ou non dyadiques. Le sigle « LGBT » est ainsi complété avec d’autres lettres ou avec un « + » pour inclure d’autres variantes d’identité de genre, de caractéristiques sexuelles, ou d’orientation sexuelle.
Bisexualité : attirance affective et/ou sexuelle pour des personnes des deux sexes.
Transgenre : personne qui exprime une identité de genre différente de celle qui lui a été assignée à la naissance.
Cisgenre : personne qui exprime une identité de genre identique à celle qui lui a été assignée à la naissance.
LGBTphobie : nom donné à la discrimination (rejet) des personnes LGBT+ .
Transphobie : nom donné à la discrimination (rejet) des personnes trans ou des transidentités de manière générale.
Hétéronormativité : est le fait de considérer que l’hétérosexualité est la norme. L’homosexualité, la bisexualité et la transidentité sont exclues de cette « norme », ce qui participe à marginaliser, exclure et invisibiliser les personnes LGBT+.
Hétérosexisme : l’hétérosexisme véhicule l’idée que l’hétérosexualité est supérieure aux autres sexualités et que les personnes trans sont inférieures aux autres.

Pour aller plus loin : 
Intersexe : les personnes intersexes sont nées avec des caractères sexuels (génitaux, gonadiques ou chromosomiques) qui ne correspondent pas aux définitions binaires types des corps masculins ou féminins.
Non-binaire : une personne non-binaire ne se reconnaît ni dans le masculin ni dans le féminin.
Queer : mot anglais signifiant « étrange », « peu commun » ou « bizarre », il est utilisé pour désigner l’ensemble des minorités sexuelles et de genres (personnes ayant une sexualité ou une identité de genre différentes de l’hétérosexualité et la cisidentité).
Gender fluid : quand l’identité et l’expression de genre fluctuent en fonction du moment de la vie ou des circonstances.
Asexuel.le : aucune attirance sexuelle, quels que soient le sexe ou le genre des personnes.
Pansexuel.le : désigne une personne qui aime un individu sans considération de son genre ou de son sexe, c’est la personnalité qui compte.
Coming out : l’annonce volontaire d’une orientation sexuelle ou d’une identité de genre à son entourage (famille, amis, collègues…).
Dysphorie de genre : renvoie à l’inconfort ou à la souffrance causés par la discordance entre l’identité de genre (le ressenti) d’une personne et son sexe d’assignation à la naissance (et les rôles de genre associés, et/ou les caractères sexuels primaires et/ou secondaires).
Transition de genre : le fait pour une personne transidentitaire de modifier son corps (sans forcément passer par la chirurgie), son apparence, et/ou son comportement social pour changer du genre assigné par son sexe à la naissance vers celui qu’elle ressent être dans son identité de genre.

Bibliographie

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